Le procès des prévenus Ali Aoun, ancien ministre, et Mohamed Kébir Addou a été reporté au 23 février prochain. Cette affaire concerne le stade de Douéra, un projet qui a connu de nombreux retards et surcoûts estimés à environ 40 000 places.
Report du procès des responsables du stade de Douéra
Le coût du stade a explosé en raison des retards estimés à près de 15 ans, notamment au cours des derniers 15% du projet. Les raisons de ces retards incluent le changement du terrain après six ans d’investissement, la mise en conformité avec les nouvelles normes FIFA et l’absence d’études complémentaires initiales.
Mohamed Kébir Addou est inculpé pour abus de fonction, octroi d’avantages indus et autres crimes. Il figure parmi plusieurs cadres des directions des travaux publics et de la jeunesse et des sports qui ont été également incriminés.
Détails sur les accusations et prévenus dans cette affaire complexe
Les avocats des prévenus ont demandé un délai supplémentaire, ce qui a conduit à cette nouvelle date du procès. Ali Aoun, actuellement en liberté, est l’un des principaux suspects, ainsi que son fils Mehdi. Parmi les autres prévenus figurent Karim Bouayoune et Noureddine Salhi, ex-PDG du complexe sidérurgique d’El Hadjar, et Cherfaoui Mohamed, Abdelhalim Kouara et Bouguettaya Samir, des commerçants.
Charef-Eddine Amara, ancien président de la Fédération algérienne de football en détention pour une autre affaire, Adel Attia et Amine Cheriet, concessionnaires automobiles, ainsi qu’Abdelkader Amraoui sont également impliqués dans cette affaire complexe.
Tous ensemble, 13 personnes sont mis en cause, dont sept en détention. Les accusations portées contre eux incluent le trafic d’influence, la dilapidation de deniers publics, le blanchiment d’argent et l’octroi et perception d’avantages indus.