Procès Aissiou reporté au 8 mars : blanchiment, transfert illégal et dissimulation de biens

Le procès en appel d’Ayoub Aissiou et d’autres membres de sa famille a été repoussé à la date du 8 mars prochain. Ayoub Aissiou, ancien homme d’affaires impliqué dans une affaire de blanchiment d’argent, est poursuivi pour avoir dirigé une organisation criminelle.

Report du procès Aissiou : nouvelles dates et enjeux juridiques

Lors du procès initial, Ayoub Aissiou a été condamné à 20 ans de prison ferme et à l’amende de 8 millions de dinars. Ses frères, sa femme et son beau-père ont également été jugés pour des activités similaires. Leurs peines respectives s’établissent à 15 ans de prison ferme assorties d’une amende identique.

Parmi les membres de la famille Aissiou, le beau-père Bachir Ould Zmirli a écopé de 7 ans de prison ferme. L’affaire a été révélée suite aux plaintes déposées par des souscripteurs à des logements haut standing, qui ont découvert des activités suspectes liées à ces biens.

Détails sur l’affaire de blanchiment d’argent et transfert illégal de biens

Le tribunal a ordonné la confiscation d’un ensemble immobilier important comprenant plusieurs villas, appartements de luxe, garages et locaux commerciaux. Ces biens sont répartis dans divers quartiers d’Alger et dans différentes wilayas du pays. Les autorités ont également imposé une amende substantielle de 32 millions de dinars à chaque société incriminée.

Les fonds illégalement obtenus ont été transférés vers des comptes en Europe appartenant à Ayoub Aissiou. Ces mouvements financiers sont au cœur des accusations portées contre l’ancien homme d’affaires et sa famille.

Le procès a été initialement prévu pour le 22 février, mais a été reporté au 8 mars prochain. Cette nouvelle date permettra aux parties prenantes de préparer leur défense et à la justice de finaliser les derniers détails du dossier judiciaire.