À l’aéroport international d’Alger, deux passagers ont été interceptés par les services de la Police de l’air et des frontières (PAF) pour avoir tenté de transporter des montants en devises supérieurs à la limite autorisée.
Contrôle rigoureux des devises aux frontières algériennes
Selon la réglementation algérienne, chaque voyageur qui quitte le pays ne peut emporter que 7.500 euros maximum. Les deux individus ont été contrôlés séparément : l’un transportait 4.800 euros sans avoir déclaré d’importants montants à la douane, tandis que l’autre avait en sa possession 2.300 euros et était en train de finaliser son processus de déclaration.
Pénalités et conséquences pour la non-déclaration de montants en devises
Lors d’une audience devant le tribunal de Dar El Beïda le 23 février, le procureur a requis une peine de deux ans de prison ferme pour chaque voyageur et un paiement double des sommes saisies. Les fonds saisis, soit 7.100 euros, ont été confisqués. Chaque passager doit également payer une amende de 50.000 dinars algériens, et une somme supplémentaire de 50.000 dinars a été mise à charge au profit du Trésor public.
Cette affaire souligne la vigilance accrue des autorités dans les aéroports algériens concernant le contrôle des devises. Elles insistent sur l’importance de déclarer correctement et d’avoir les justificatifs bancaires appropriés pour toute exportation financière.
La stratégie globale vise à surveiller efficacement tous les flux financiers, protégeant ainsi l’économie nationale.