Le 4 mars 2026, l’administration fiscale algérienne a publié une instruction qui prolonge un dispositif visant à accélérer la transition vers le paiement électronique. Cette mesure, introduite en 2025, vise à moderniser l’économie nationale et réduire l’usage de l’argent liquide. L’instruction, qui prendra effet jusqu’au 31 décembre 2026, s’inscrit dans un contexte de soutien indirect des banques commerciales et d’Algérie Poste, qui prennent en charge les commissions liées aux transactions électroniques.
Prolongation de la transition vers le paiement électronique en Algérie
Selon l’arrêté publié en mars 2025, la réduction fiscale est accordée aux banques et Algérie Poste en fonction des transactions électroniques qu’elles promeuvent. Cette initiative vise à encourager la promotion active des moyens de paiement électroniques, en alignant l’Algérie sur les standards internationaux de la finance moderne. Les enjeux économiques associés comprennent la réduction de la circulation de l’argent liquide, l’amélioration de la traçabilité des transactions et le renforcement de l’inclusion financière.
L’instruction d’avril 2025, qui a servi de base à la nouvelle mesure, a déjà été appliquée sans modifications majeures. La prolongation de la période d’application jusqu’au 31 décembre 2026 vise à maintenir l’élan de cette modernisation. Les banques et Algérie Poste sont ainsi encouragés à poursuivre leurs efforts pour promouvoir les moyens de paiement électroniques, bénéficiant d’une réduction de la base imposable de l’impôt sur les bénéfices.
Cette démarche vise à créer un environnement financier plus moderne et plus sécurisé, en phase avec les standards internationaux. Les acteurs clés du secteur, notamment les banques commerciales et Algérie Poste, jouent un rôle crucial dans la réalisation de ces objectifs. Le prolongement de cette mesure jusqu’en 2026 est une confirmation de l’engagement de l’État à poursuivre cette transition vers un système de paiement plus efficace et plus sécurisé.
Soutien fiscal et financier aux banques et Algérie Poste pour la promotion des moyens de paiement électroniques
Cette mesure vise également à encourager l’utilisation croissante des technologies financières, comme les applications mobiles de paiement et les portefeuilles électroniques, qui sont de plus en plus populaires dans de nombreux pays. En alignant ces outils sur les standards internationaux, l’Algérie vise à attirer des investisseurs étrangers et à développer une économie plus compétitive sur la scène mondiale.
Les banques et Algérie Poste bénéficient non seulement d’une réduction fiscale, mais aussi d’un soutien financier pour couvrir les coûts associés à la promotion des moyens de paiement électroniques. Cette aide financière est un élément crucial pour encourager les acteurs du secteur à investir dans la modernisation de leurs systèmes et à développer de nouvelles offres de services.
L’objectif final est de créer un environnement financier qui favorise l’inclusion financière et la transparence. En réduisant l’utilisation de l’argent liquide, l’Algérie vise à limiter la fraude et la corruption, tout en améliorant la traçabilité des transactions. Cette transition vers un système de paiement électronique est également essentielle pour soutenir l’économie numérique et préparer l’Algérie aux défis économiques futurs.
Cette mesure contribue à l’efficacité opérationnelle des institutions financières, en optimisant leurs processus de gestion des transactions et en réduisant les coûts associés à la gestion de l’argent liquide. Les bénéfices de cette transition ne se limitent pas aux institutions financières, mais s’étendent également aux consommateurs, qui peuvent bénéficier d’une expérience de paiement plus rapide et plus sécurisée.
Le prolongement de la période d’application jusqu’en 2026 est une affirmation de l’engagement du gouvernement à maintenir cette dynamique de modernisation et à encourager l’adoption des moyens de paiement électroniques. Cette approche s’inscrit dans une stratégie plus large visant à réduire l’usage de l’argent liquide, à améliorer la traçabilité des transactions et à renforcer l’inclusion financière, des enjeux clés pour l’économie algérienne du 21e siècle.