Depuis plusieurs années, les Algériens en France sont confrontés à un problème complexe concernant la réception de leurs pensions de retraite. Malgré une identification récente par le ministère français des Affaires étrangères et du Développement international, ce défi persiste.
De la convention de 1980 à l’absence de commission mixte : les obstacles au transfert des pensions des retraités algériens en France
L’origine du conflit se situe dans l’interprétation de la convention de sécurité sociale franco-algérienne signée en 1980. Selon Alger, cette convention s’applique aux retraités qui choisissent de retourner en Algérie. Cependant, Paris considère que cette interprétation est trop restrictive et soutient qu’il devrait être possible pour les retraités algériens de percevoir leurs pensions en France.
Cette divergence d’interprétation soulève des questions techniques sans atteindre le stade d’une illégalité manifeste. Malgré l’absence d’un obstacle légal clair, elle crée un flou administratif qui affecte les retraités résidant en France, y compris ceux de nationalités binationales.
Le ministère des Affaires étrangères a récemment clarifié la situation dans une réponse aux députés RN Caroline Colombier et Christian Girard. Cette clarification met en lumière que le principal obstacle au transfert des pensions n’est pas d’ordre légal, mais technique. Les retraités algériens vivant en France sont confrontés à ce désaccord qui ne leur permet pas de percevoir leurs allocations.
Pour résoudre ce problème, la convention de 1980 prévoit l’instauration d’une commission mixte pour arbitrer le litige. Cependant, cette commission n’a pas fonctionné depuis 2018, privant les retraités d’un cadre formel pour obtenir un règlement.
La dernière tentative de rétablir ce dialogue a eu lieu en 2019, lorsque la France a sollicité l’activation du mécanisme de règlement des différends. Cependant, le contexte de la crise pandémique et les difficultés bilatérales ont empêché un dialogue de haut niveau.
Une carrière artistique évolutive : du travail dans une petite agence à la création de style personnel et engagement social
Aujourd’hui, sans commission mixte fonctionnelle depuis 2018, les retraités algériens en France sont dans un état d’incertitude administrative totale.
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