Écoles privées en Algérie : Nouvelles règles dès 2026

Le gouvernement algérien a adopté un nouveau cadre réglementaire pour les écoles privées, entrant en vigueur à partir du 1er janvier 2026. Cette réforme, examinée lors d’un Conseil de gouvernement présidé par Sifi Ghrieb, vise à rattraper les déséquilibres et lacunes observés dans le secteur privé éducatif.

Nouvelles Règles pour les Écoles Privées à partir de 2026

Le texte promulgué introduit des mesures visant une gestion plus transparente et rigoureuse des écoles privées. Il impose également des normes strictes en matière d’infrastructure, nécessitant que les bâtiments répondent aux normes de sécurité et d’accueil. En outre, l’enseignement doit être conforme aux programmes nationaux et respecter les constantes éducatives définies par l’État.

Un aspect crucial du nouveau système concerne la conditionnalité des agréments pour les nouvelles écoles privées. Leur ouverture sera soumise à une analyse de la carte scolaire, visant à éviter la saturation dans certaines zones et assurer une répartition géographique équilibrée selon les besoins réels.

Encouragement aux Technologies Avancées dans l’Éducation Privée Algérienne

Les priorités du secteur privé en Algérie incluent des domaines tels que la cybersécurité, les nanosciences et l’intelligence artificielle. Le ministre du secteur, Mohamed Seghir Saadaoui, a souligné que cette réforme vise à encourager l’investissement dans ces technologies de pointe.

Pour ouvrir de nouvelles institutions éducatives, les demandeurs devront respecter un ensemble précis de conditions administratives et techniques. Le but est de professionnaliser le secteur privé et d’aligner ses ambitions sur la vision technologique de l’Algérie du futur.

Cette réforme vise à renforcer la qualité de l’éducation privée en Algérie, assurer un meilleur équilibre géographique et promouvoir des domaines d’avenir clés pour le pays.