Le premier jour de Ramadan 2026 sera officiellement célébré le jeudi 19 février en Algérie, selon l’expert en astronomie Loth Bonatiro. Cette date a été déterminée en raison d’une conjonction entre le Soleil et la Lune qui rend impossible l’observation du croissant lunaire ce mardi soir.
Détermination de la date du premier jour de Ramadan 2026 en Algérie
Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a annoncé, pour sa part, que le Ramadan 2026 débutera le mercredi 18 février. Les conditions nécessaires à la visibilité du croissant ne se présenteront qu’au lendemain, le jeudi 19 février.
La Commission nationale de l’observation du croissant lunaire, sous l’autorité du ministère des Affaires religieuses en Algérie, confirmera officiellement cette date. Le CFCM, pour sa part, utilise des calculs astronomiques pour anticiper les dates, tout comme la Grande Mosquée de Paris qui prévoit une « Nuit du doute » le 17 février prochain.
Bien que ces deux approches convergent généralement sur les dates finales, évitant toute confusion, la date exacte peut varier légèrement en fonction des observations. Le Ramadan 2026 se terminera probablement autour du vendredi 20 mars en France.
La Grande Mosquée de Paris a confirmé qu’elle mettra en place une « Nuit du doute » le 17 février, date à laquelle les conditions pour l’observation du croissant ne seront pas encore réunies. Cette initiative permet aux fidèles de se préparer psychologiquement et matériellement à la nouvelle phase du mois sacré.
Collaboration entre l’observation directe et les prédictions astronomiques pour une célébration harmonisée
Le processus d’observation reste un élément crucial dans la détermination de ces dates. En Algérie, par exemple, des membres de la Commission nationale de l’observation du croissant lunaire seront mobilisés pour effectuer leurs observations à partir du 18 février. Ces professionnels sont formés et équipés pour identifier le plus petit arc lumineux qui indique l’apparition du croissant lunaire.
Les calculs astronomiques utilisés par le CFCM sont basés sur des modèles précis qui prennent en compte les mouvements orbitaux de la Lune. Ces prédictions, bien que fiables, ne garantissent pas une visibilité claire du croissant à l’œil nu, expliquant pourquoi un consensus entre l’observation et le calcul est nécessaire.
D’autre part, cette synchronisation des dates entre différentes régions de la France et d’autres pays francophones reflète l’importance du Ramadan dans la communauté musulmane internationale. Les célébrations et les pratiques rituelles sont harmonisées autant que possible pour créer une unité spirituelle à travers les frontières.
En conclusion, bien qu’il y ait des différences subtiles entre les méthodes de détermination des dates du Ramadan en Algérie et en France, la collaboration entre l’observation directe du croissant et les prédictions astronomiques assure une célébration cohérente. Cette année 2026 sera marquée par un intérêt accru pour ces processus, reflétant peut-être une volonté accrue de respecter traditionnellement le cycle lunaire et l’expertise scientifique contemporaine.
L’observation du croissant lunaire reste un élément crucial dans la détermination de ces dates. En Algérie, par exemple, des membres de la Commission nationale de l’observation du croissant lunaire seront mobilisés pour effectuer leurs observations à partir du 18 février.