L’Algérie a interdit le survol de son espace aérien par tous les aéronefs émiratis, à compter du 11 septembre 2026 à minuit. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une rupture des relations diplomatiques entre les deux pays, annoncée le 7 septembre 2026 par le Ministère des Affaires Étrangères Algérien.
Algérie : Interdiction de survol de l’espace aérien par les aéronefs émiratis, conséquence d’une rupture diplomatique
La rupture diplomatique est justifiée par des comportements jugés provocateurs et hostiles de la part des Émirats arabes unis, et représente l’accumulation de griefs sur plusieurs années. Le Président de l’Algérie, Abdelmadjid Tebboune, a été la figure clé de cette démarche. Alger avait engagé les démarches nécessaires pour dénoncer l’accord de services aériens signé en 2013 dès février 2026. Un délai de 48 heures a été accordé à l’ambassadeur émirati pour se conformer à la décision.
Cette interdiction s’applique à tous les aéronefs, qu’ils soient civils ou militaires. Cependant, des vols civils commerciaux sont autorisés uniquement vers l’aéroport international Houari Boumediene, avec un accord de passage aller-retour. Cette exception est soumise à une durée limitée, jusqu’à la fin de l’année 2026, correspondant à l’expiration du contrat initialement signé en 2013.
Tensions régionales : l’Algérie ferme son espace aérien aux Émirats arabes unis après des années de désaccords
L’Algérie a précédemment utilisé ce type de mesure à l’encontre de la République du Mali, avec une réouverture de l’espace aérien malien en juillet 2026. Des spéculations ont été alimentées par une campagne de désinformation lancée durant les incendies de forêt en juillet 2026, visant à discréditer l’Algérie. Initialement, le ministère des Affaires Étrangères d’Abou Dhabi est resté silencieux face à cette décision.
Les chancelleries régionales observent actuellement les répercussions économiques et logistiques de cette crise diplomatique. La situation est marquée par des tensions antérieures entre les deux capitales, et reflète une volonté de l’Algérie de faire évoluer son positionnement sur la scène régionale.
La rupture diplomatique, officiellement annoncée le 7 septembre 2026 par le Ministère des Affaires Étrangères Algérien, est le point culminant d’un climat de tensions préexistant entre l’Algérie et les Émirats arabes unis. Cette situation s’est construite sur des années de désaccords et de préoccupations concernant les actions de Dubaï, notamment les accusations d’ingérence dans les affaires intérieures algériennes. Le Président de l’Algérie, Abdelmadjid Tebboune, a été un acteur central dans cette démarche, considér