La France facilite les parcours des étudiants internationaux

La simplification des procédures administratives pour les étudiants internationaux en France est désormais effective, suite à une initiative conjointe du gouvernement français et de l’agence éducation formation (AEF). Cette réforme, annoncée par les ministres de l’intérieur, Laurent Nuñez, et de l’enseignement supérieur, Philippe Baptiste, le 30 septembre, vise à réduire le stress lié à la bureaucratie et à fluidifier le parcours des étudiants étrangers.

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Nouvelles mesures pour les étudiants étrangers

Un nouveau titre de séjour étudiant est introduit, valable jusqu’à l’obtention du diplôme, et couvrant l’intégralité de la formation. Ce dispositif sécurise les parcours des étudiants et facilite leur transition vers un doctorat, la recherche ou le marché de l’emploi. Les démarches de renouvellement sont allégées, ne nécessitant plus de documents superflus, limitant ainsi les exigences administratives initialement demandées.

Le développement de « centres de mobilité internationale » au sein des universités et écoles est également une composante clé de cette réforme. Ces centres offriront un accompagnement personnalisé aux étudiants dans le suivi de leurs dossiers. Ces centres de mobilité internationale sont destinés à faciliter le suivi des étudiants.

Parallèlement à cette nouvelle mesure, le ministère de l’intérieur a mis en œuvre des changements significatifs. Depuis le 4 mai 2026, l’attestation de prolongation d’instruction est désormais rééditée automatiquement, évitant ainsi toute rupture de droits pour les demandeurs. La durée de validité des empreintes biométriques est également prolongée de 5 à 10 ans, réduisant ainsi les déplacements en préfecture.

Simplification administrative et accompagnement personnalisé

La transition vers une plateforme unique, le téléservice ANEF, est également en cours, avec le retrait progressif de l’ancien logiciel AGDREF afin de stabiliser le traitement numérique et de fluidifier le suivi des dossiers. Des mesures supplémentaires, incluant un déblocage d’une enveloppe de 500 postes à temps plein et des heures supplémentaires, ont été mises en place pour accélérer le rythme de traitement des dossiers et réduire les délais de délivrance, avec pour objectif d’écouler les stocks en souffrance.